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mardi 14 février 2017
samedi 21 janvier 2017
mardi 27 décembre 2016
L’impasse appelée GSM
Quel besoin des services GSM dans notre monde de
l’internet ?
Aucun ! Aucun ! Aucun !
Le seul service de ces services est de produire un profit
phénoménal pour les serviteurs, dits opérateurs engagés dans cette industrie.
Pensez-y : dans tous les pays du monde il y a deux
ou trois réseaux parallèles, qui de plus produisent un smog électronique, sans
parler des danger de l’utilisation du téléphone. Et tout cela bien payé par le
cosommateur, au lieu d’utiliser la communication gratuite par internet.
Effet de la situation « le roi est nu » ?
Pire !
Le consommateur est, pardon, idiot...
Mais le pouvoir public ? Le savoir public ? L’opinion
public ?
Réfléchissez, s’il vous plait !
* * *
vendredi 25 novembre 2016
La caste libérale
La caste libérale est un phénomène sans précédant dans
l’histoire. Il est peu de dire, qu’il serait peu étudié. Il n’est pas encore
identifié et nommé comme tel. En même temps la plupars de ses manifestations
sont évidentes, apperçues, souvent scandalisantes, ou au moins profondément
divisantes l’opinion publique, et par conséquance vivement discuées et
analisées.
Quelles sont les manifestations les plus connues que l’on peut lier à
cette caste libérale ?
Tout d’abort on parle souvent de « L »’élite,
en y comprenant avant tout les élites de « l’Occidant » (États-Unis
et Europe d’Ouest). On parle encore de « Mainstream » et en
particulier de « Mainstream média ». Une autre démarquation
centrale : les libéraux et toute sorte de variations, surtout :
gauche libérale, etc. Enfin de plus en plus nombreux – et bruyants –
sont ceux qui parlent de « Lobby juif » ou tout simplement des
« juifs ».
La caste libérale comprend en soi l’écrasante majorité de
la classe moyenne, une grande partie de la classe « supérieure » (grande
bougeoisie + « grande élite ») et une certaine minorité de la classe
« inférieure » (les pauvres et les mysérables des villes et des
villages), concluantes entre eux un discret « compromis historique »
(vision des eurocommunistes ?). Selon mes estimation elle représente 30-40
% de la population en Amérique de Nord (USA, Canada), en Europe d’Ouest, en Israel et en Australie ; 10-20 % en
Europe d’Est, en Amérique Latin et en plusieurs pays d’Asie. Elle est présentm
aussi dans presque tous les autres pays du monde avec 1-5 %.
Ainsi c’est un corpus important et global, on pourrait
dire un nouveau type de nation. Sa naissance date des année 60, et depuis il se
produit un développement exceptionnel, qui aquiert son apogée dans les premiers
décénies du 21-e siècle.
L’importance historique de la caste libérale n’est pas
dans son nombre, en somme elle représente 10% de la population mondiale, mais
dans ses capacités excepcionnelles et dans la richesse jamais vue dont elle
dispose.
Donc bien connaitre et bien comprendre le caractère et le
fonctionnement de ce phénomène serait crucial pour l’avenir de l’humanité.
Peut-être toute angoisse est superflue. Peut-être c’est
exactement elle qui agit en sauveur du monde, qui est la seule garantie pour
l’avenir de tous. Comme d’aillers beaucoup de ses représentants l’affirment.
Nous avons bonnes raisons d’en douter, mais il serait une
grande faute de démoniser la caste libérale. Ce qui importe : de s’engager
dans une étude critique avec tout le courage du pour cela. On doit s’attendre à
des ripostes sans merci de la part de ses adeptes tout autant comme de la part
de ses ennemies.
* * *
mardi 22 novembre 2016
Le mystère de l'espace
Cher M. Klein !
L’année dernière j’avais reçu en cadeau – avec deux
autres biographies de fameux mathématiciens – votre livre sur Attore Majorana.
Manquant de temps satiable a lire, je pus l’aborder seulement quelque jours, en
partant en vacances.
Dès les premières lignes j’étais
saisi. Et encore : en tète du premier chapitre je lis une citation d’Albert Einstein.
« Une part de notre être nous est donné par notre ville natale. » En
ce moment j’étais au bord de l’avion qui m’amenait de Budapest a Varna, ma
ville natale.
La part touchée de mon être en frémit.
Le mystère des mots, ces particules qui véhiculent les émotions, me plongea dans un doux bonheur.
En ouverture à ma relaxation
annuelle j’ai lu à bout ce livre, lecture émue, marquée par de plus en plus
grands mystères : les mystères des rencontres, les mystères de l’être et du
néant, les mystères de Majorana, les mystères du temps, les mystères du savoir
et de la compréhension.
En fermant le livre me vint a
l’esprit la lucide constatation de Balzac: « La lecture est création à
deux. »
Mais voyons, la lecture reste une
jouissance personnelle, l’exploration de la vérité est créations à légion. Et même
ainsi, souvent, comme par exemple dans le cas de Majorana, une solitude
abominable, difficile à surmonter.
Depuis toujours je suis fasciné
par des silhouettes opaques des toutes vérités. La vérité d’une énigme, la
vérité d’un opéra, la vérité d’un amour… Tout cela des bancs scolaires, bancs a
repos, des postes et des repères… sur la grande route… Enfin, dans les
hauteurs, la vérité de la matière, la vérité de l’esprit…
Partout ou je regarde j’entrevois
ces silhouettes et je suis fasciné, je suis inspiré – et sans ouvre, pour
revenir aux mystères de votre livre. Que m’importe œuvre, que m’importe nom,
seul m’importe de partager avec autrui mes fascinantes expériences. Comme par
exemple cette de la vérité du monde physique.
Après la lecture de votre
histoire de la comète Majorana je me sentis obligé d’essayer de nouveau la
communication avec les connaisseurs de la physique moderne. J’en avais fait des
essais, sans rencontrer quiconque effort de compréhension. Bien sur je ne suis pas un physicien, mais « seulement »
un mathématicien théorique « hors usage ».
Ma « théorie » est bien
simple : il n’existe rien qui serait « espace » en soi. L’espace est
un produit de l’intelligence. L’espace « existe »
par exemple a l’instar de la langue. Cette théorie ne se veut pas une nouvelle
édition de cette de l’éther, puisque cette-la
essaie de remplir le vide de l’espace – ce qui n’existe pas et ainsi
n’engendre aucun « vide ». Peut-être
mieux ressemble à ma théorie « la mer de Dirac », dont je n’avais pas
de connaissance jusque ces-jours-là. Aux spécialistes d’un décider.
Ce que je suppose : l’existence
d’une particule-espace qui n’est autre « chose » qu’une « boîte »
– jamais vide! Contrairement, cette boîte à tout instant « contient »
– au moins – un « back up » de l’univers, donc dispose d’une capacité
quasi infinie d’« abriter » d’information.
Est-ce la matière noire « la
mer » de ces particules-espace? Est-elle toute particule élémentaire une construction
spécifique de particules-espace? Je ne peux pas en être sûr et donc je ne veux
pas l’affirmer, mais je le suppose.
Et je suppose encore des séries
d’idées – en réfléchissant sur le pont suspendu de mes modestes connaissances
J’espère qu’en étant un excellent
auteur et vulgarisateur, vous pourrez comprendre mes recherches, ce qui en général
échappe aux « simple » professionnels » de la physique.
Veuillez agréer, cher M. Klein, mes meilleurs sentiments,
Todor Simeonov
Varna, Budapest
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