lundi 6 août 2018

Incendies : l’état de catastrophe naturelle décrété en Californie


La Maison Blanche a décrété, dimanche 5 août, l’état de catastrophe naturelle en Californie, confrontée à de violents incendies qui ravagent cet Etat du sud des Etats-Unis. Sept personnes ont péri dans le nord de l’Etat samedi.

Donald Trump a ordonné une aide fédérale « pour suppléer les efforts de l’Etat, des instances tribales et locales », dans les zones touchées par les feux et les vents forts qui ont débuté le 23 juillet, et qui se poursuivent, précise le communiqué de la Maison Blanche.
Dans les comtés de Mendocino, Lake et Colusa, à 145 kilomètres au nord de San Francisco, les incendies ont progressé fortement au cours des dernières heures et parcouru plus de 81 500 hectares.

Plus de 20 000 habitants évacués

Lors d’une conférence de presse organisée samedi, Ken Pimlott, directeur de Cal Fire (California Department of Forestry and Fire Protection) a reconnu que les incendies ont dévasté davantage de terrains que d’ordinaire cette année. « La saison des feux vient juste de commencer. Nous avons l’impression d’être au pic de la saison, alors qu’en fait c’est la situation que nous avons au début de la saison », a-t-il dit.
Le gouverneur de Californie, Jerry Brown, s’est rendu samedi sur certains sites en proie aux flammes et a déclaré que « cela participe d’une tendance, qui va devenir la nouvelle normalité, avec laquelle il faudra apprendre à vivre ».
Les feux de Mendocino couvrent l’équivalent de plus des deux tiers de la superficie de Los Angeles. Ils ont entraîné l’évacuation de plus de 20 000 habitants et détruit plus de cent bâtiments. De nouvelles évacuations ont été ordonnées samedi après-midi.



https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/08/05/incendies-l-etat-de-catastrophe-naturelle-decrete-en-californie_5339601_3244.html

lundi 30 juillet 2018

La lumière du feu de forêt


Le feu de forêt, c’est un coup dur, souvent infernal.
Depuis de longues décennies, chaque année nous entendons les terribles nouvelles.
Chaque cas est une tragédie. Menace la vie de gens malheureux, souvent exige des victimes. Et en même temps, la catastrophe blesse les poumons de la Terre.
Dans quelle mesure serait la cause de cette présence grandissante des feu de forêt le développement de la communication, le réchauffement général et l'exploitation débridée de l’environnement ?
Qui sait ? Mais en fin de compte qu’importent les proportions théoriques, les tendances aléatoires.
Mais il y a ici autre chose encore.
Il y a 30 ans, j'ai eu l’idée de la solution du problème.
Et depuis 30 ans j'essaye en veine de le promouvoir cette solution. J'ai contacté des producteurs potentiels, des institutions concernées, des pays touchés, mais jusqu'à présent, je n'ai rencontré que d’incompréhension et des murs.
C'est un lourd fardeau pour moi. Souvent je pensais que c’était mois le coupable de ne pas sortir à la rue et d’écrier la solution, mais d'attendre l'ordre habituel à suivre : brevet du, contrat avec un fabricant sérieux, un mécène public.
Oui, je me sens coupable, je me sens responsable de cette impasse.
Mais ces brave institutions concernées, ces États respectables, comment pourront-elles rendre compte de cette incompréhensibilité destructrice ?
Ce n'est pas vraiment mon problème, mais cela m’indigne.
Si elles ne s’efforcent pas de faire face à un tel problème, que peut-on attendre d'elles si commencent d’arriver en séries de plus graves ?
Espérons qu'elles se réveillent alors !
Maigre consolation. Ne rensure nullement.
Il serait important de se battre pour un nouveau type d'approche et un nouveau type d'autorité publique.
Je l’avoue, cela me semble quelque peu ridicule : je n'ai pas réussi dans l’affaire des feux de forêt. Alors qu'est-ce que je veux dans ce combat vraiment surhumain contre cet abominable Léviathan ?
Je ne le sais pas à coup sûr, je pense, je réfléchis. Et je partage cela avec tout le monde parce que ce n'est certainement pas un combat d'un seul homme.
Donc, encore une fois l’essence : il est possible un outil technique efficace contre les feux de forêt.


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mardi 1 mai 2018

Travail - fête et révolution

 Aujourd’hui c'est de nouveau e 1er mai ! Une des fêtes les plus belles et les plus importantes de l'année.
Nous avons le droit et la bonne cause de la célébrer, indépendamment du fait que la vie quotidienne suggère le contraire à bien d’égards. Ne nous laissons pas nous tromper. Malgré tous les problèmes sérieux, souvent honteux et scandaleux, l'humanité travaille. Notre vie reste basée sur la connaissance, le travail et la création. Et cette humanité savante, travaillante et créatrice dispose de suffisante compétences et capacités pour résoudre tout problème.
Maintenant cette humanité savante, travaillante et créatrice dispose de presque tout pour s’engager à la plus grande révolution de l'histoire. C'est l'accord du travail et du capital.
Au cours des siècles passés beaucoup ont essayé de percer le mystère de cette l'injustice sociale si persistante, et qui d’amblée s’approfondit irrémédiablement. Il est vite devenu l'opinion dominante que le capitaliste, louant le travail du travailleur, le déjoue, parce qu’il s’appropriât du profit généré par seul le travail vivant. Ainsi fut donne le mot de guerre (des classes) : « Appropriez les appropriants ! »
Cependant, les expériences dans cet esprit, et il y en a toujours en cours, devraient nous rendre très prudents. Les bureaucrates remplaçant les « appropriants » ne sont pas une garantie les injustices sociales anciennes et nouvelles, garantie pour la victoire de la rationalité.
Il faudrait voir et accepter la simple vérité que travail et capital ne peut pas opérer l’un sans l’autre, et cela implique que le fruit de cette co-opération devrait être aussi dument partagé. Le travail n'est pas « coché » en réglant la salaire.
Le travail devrait obtenir sa part du fruit commun de la coopération, c'est-à-dire sa partie proportionnelle du profit. Et ce serait la clé d'une société juste.
Cela devrait être la première tâche de la nouvelle révolution. En paix, avec des arguments, dans un cadre légal.
Ce principe est simple et claire, avec de grandes conséquences positives.
Cependant, il est tout de même clair que ce principe ne peut être appliqué efficacement qu’à l'échelle mondiale, autrement le capital sans nuls scrupules fuira vers des pays où ce principe n'est pas appliqué.
C'est pourquoi nous devons plus que jamais nous exclamer : Hommes et femmes du monde entier, unissez-vous !
Vive le travail !
Vive le 1er Mai !


Mouvement du Monde Changeant 



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