dimanche 26 juillet 2015

Pacte de la Liberté

Aujourd'hui, la majorité des Etats roule devant soi un énorme rocher, une vraie montagne de dettes, pratiquement sans aucun espoir de sa liquidation. Pour cette raison, la situation peut à juste titre être appelé un piège de la dette. Hélas, ce n’est pas une embuscade d'affaires simple, mais la condamnation à l’esclavage financier d’une multitude de peuples.
Dans cette situation tragique un extrême cataclysme social, tel une révolution traditionnelle, ou bien une révolution à caractère tout à fait nouveau pourrait faire sortir le monde de l’impasse. A nous de choisir, mais peu le temps...
Cette révolution « tout à fait nouvelle » serait le triomphe de la raison, le triomphe du rationalisme, dont la justesse, la solidarité, le sens de responsabilité sont les constituants naturels.
Pour rendre ceci réalité les meilleures forces de l'humanité devraient sans plus tarder se mettre à travail sur les détails de la solution efficace et définitive du piège de la dette, et à œuvrer le programme necessaire.
Selon le Mouvement du Monde Changeant (MMC) le cadre d’une telle sulution serait un Pacte Souveraineté des Peuples Libres ou brièvement Pacte de la Liberté (PL), dont les États parties s’engageraient tout d’abord d'entreprendre des réformes rendant leur vie, leur fonctionnement soutenable sans aucun crédit, leurs budgets incoditionnellement et strictement excédents. Parallelement avec le lancement des réformes la dette publique de l’État partie concerné sera pris en charge et géré par un nouveau Fond Mondial de la Liberté (FML). Dans ce but le Pacte devrait assurer pour le FML des moyens convenables avec le poids du droit international. Ainsi premièrement, tout État partie serait obligé à rembourser au FML une certaine partie de son   excédent budgetaire. D'autre part, des taxes imposée uniformément dans touts les États parties aux établissements et services financiers concernaient – entièrement ou presque – le FML. En plus les États parties devraient assurer au profit du FML un certain fond de patrimoine valorisable.
Dans le Pacte on devrait encore régler des mécanismes pour calculer les changements des dettes, mais surtout les principes et les mécanismes de la réduction de certaines dettes. À cet égard, au nom de la justesse historique il parait inévitable de former une commission avec la participation de personnes impartiales pour analyser l'histoire des différantes dettes. C’est évident qu’une dette formée sous  la contrainte de la misère sociale ne peut pas être evaluée et gérée  comme cette due à des investissements de prestige, à une consommation de luxe ou injustifiée, à la course aux armements, etc.
Il serait juste d’évaluer le profit des créanciers, qui incorpore directement l'exploitation du peuple.
Sans doute, il serait important que tout allégement de la dette soit en rapport avec les efforts du bénéficiaire dans l'accomplissement de ses obligations en vertu du Pacte.
Il est tout à fait possible que 20 ou même 50 ans seraient nécessaires pour faire disparaître les montagnes de la dette souveraine.Ceci, cependant, n'aura plus aucune importance particulière si pareille solution révolutionnaire rendrait libre – et souverain – le  développement des peuples.


(Publié le 19 juillet 2015 dans le blog hongrois du MMC)

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mardi 14 juillet 2015

Vive Le 14 juillet !

Vive Le 14 juillet !
Vive la Révolution !
Vive le Peuple !
Vive la Patrie !
Vive la République !
Vive la Fédération des peuples d’Europe !
Vivent les Fédérations des peuples de toutes parties du monde !
Vive l’Unité des Fédérations des peuples !
Vive la Liberté, l’Égalité et la Fraternité !
Vive la Justesse, la Responsabilité et la Solidarité !
Vive le savoir et la Foi en l’Homme !
Vive la paix, l’amour et la joie !
Vive le Mouvement du Monde Changeant !
Vive la Terre, le berceau et le paradis de l’Humanité !



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vendredi 14 novembre 2014

Tout sera vivant

« Depuis l’âge de six ans, j’avais la manie de dessiner la forme des objets. Vers l’âge de cinquante ans, j’avais publié une infinité de dessins, mais tout ce que j’ai produit avant l’âge de soixante-dix ans ne vaut pas la peine d’être compté. C’est à l’âge de soixante-treize ans que j’ai compris à peu près la structure de la nature vraie, des animaux, des herbes, des arbres, des oiseaux, des poissons et des insectes. – Par conséquent, à l’âge de quatre-vingt ans, j’aurai fait encore plus de progrès : à quatre-vingt-dix ans, je pénètrerai le mystère des choses ; à cent ans ; je serai décidément parvenu à un degré de merveille, et quand j’aurai cent dix ans, chez moi, soit un point, soit une ligne, tout sera vivant. Je demande à ceux qui vivront autant que moi de voir si je tiendrai ma parole. – Écrit à l’âge de soixante-quinze ans par moi, autrefois Hokusai, aujourd’hui Gwakio Rojin, le Vieillard fou de dessin. » 

Hokusai, extrait de la préface du livre Les Cent vues du Mont Fuji


mardi 14 octobre 2014

Abattre le tyran

Thomas Masaryc, fondateur de la république tchèque, qui avait l'habitude de dire à ces partisans :

"Si tu veux abattre le tyran, commence par t'imposer deux contraintes : ne mens pas, ne vole pas."

dimanche 26 janvier 2014

Excès de mercantilisme

Je trouve défaste le culte excessif des droits d’auteur.
Voici une perle des pertes de ce culte.

Larousse retire son livre "Les perles des Tweets" après une vague de critiques.
Publié par Larousse, Les perles des Tweets propose une série de tweets piqués ici ou là... Sauf que la maison d'édition a oublié de demander l'autorisation des auteurs. Face à la vague de critiques, l'éditeur a finalement retiré le livre des rayons.
Les perles des Tweets et du net, 100% véridique, est un petit ouvrage de la collection "Les petits bêtisiers" de Larousse. Un livre qui propose de recenser des tweets amusants, piquants ou philosophiques, piqués ici ou là sur Internet. Sauf que la maison d'édition a oublié de demander l'autorisation des 289 auteurs de ces fameuses "perles" et a même "oublié" de mentionner leurs noms, les remplaçant par "anonyme", révèle un article de Slate.fr.


Une double faute, explique le site d'information, car non seulement les auteurs de ces tweets en sont les propriétaires légaux, mais la mention de leur nom est obligatoire. D'ailleurs, comme le rappelle Actualitté, Twitter ne revendique aucun droit de propriété intellectuelle sur les contenus produits par les utilisateurs du service, respectant leur doctrine "what's yours is yours" (ce qui est à vous est à vous). Quoi qu'il en soit, ces "oublis" de Larousse portent des noms dans le Code de la propriété intellectuelle: la contrefaçon et l'atteinte au droit du nom. Interrogés par Slate.fr, de nombreux auteurs de tweet "anonyme" ont confirmé n'avoir jamais été contactés, et ont déploré la stratégie de Larousse.
Une opinion partagée par de nombreux internautes, qui n'ont pas manqué de critiquer Larousse. La maison d'édition a finalement décidé d'arrêter la commercialisation du livre.
Une victoire qui n'a apparemment pas suffi aux internautes, qui reprochent maintenant à Larousse de ne pas avoir présenté des excuses aux auteurs, ou tout simplement de les avoir rémunéré.