lundi 18 janvier 2021

Pour un monde meilleur



Gilbert Bécaud - Il est à moi (L'Olympia) - (Pierre Delanoë/ Gilbert Bécaud)

jeudi 7 janvier 2021

LES 50 NUANCES DE LA CHUTE

 

Capitaine - Mes chers amis! J'ai préparé un questionnaire: ce qui attend Trump. S'il vous plait, votez! Les réponses possibles:
- Il sera démis de ses fonctions jusqu'au 20 janvier.
- Il sera arrêté après le 20 janvier.
- Il sera échangé contre trois espions américains emprisonnés en Russie.
- Il sera extradé vers l'Iran.
- Trump demande l'asile à l'ambassade d'Israël.

 



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dimanche 22 novembre 2020

Ma blessure – apéva

 

Ma

blessure

existait

avant moi, j’suis

né pour l'incarner.

 

(T. S., après Joë Bousquet)

 


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samedi 3 octobre 2020

L'effondrement de la culture de masse

 La pandémie de 2020 n'était pas inattendue.

Non seulement j’en ai prévenu ici le 1er janvier 2020, dans ce blog, et pas seulement dans mon livre La Civilisation, publié en 2015 (en hongrois), mais aussi dans l'ouvrage Dangers and Survie, publié en 1985 (toujours en hongrois).

On ne savait pas quel serait le nom de la maladie et à quel point elle serait meurtrière. L’important n’est pas le nom, mais le danger. On pourrait dire qu'à notre grande fortune, nous ne sommes pas attaqués par une Ébola ou une infection pareille, mais Covid-19 en sait autant, que nous avons toute la cause à le craindre: notre civilisation dans sa forme actuelle s'effondra comme un château de cartes.

Cette affirmation n'est-elle pas une exagération? Et à quel genre de « forme actuelle » de la civilisation faut-il penser ?

La crainte n'est pas une exagération si elle est interprétée correctement. Je ne dis pas qu'il y aura un effondrement de toute façon. Un vaccin miraculeux et, un médicament pas moins miraculeux contre la maladie suffiraient pour oublier Covid-19 comme une série d'infections chez les enfants et les adultes, vaincues au XXe siècle. Mais pouvons-nous nous baser sur l'attente d'un miracle ?

Voyons maintenant cette « forme actuelle », qui serait en péril ! Ce n’est rien d’autre que la culture de masse, mais pas la « culture de masse » au sens étroit – culturel – qui caractérise nos sociétés « développées » depuis la seconde moitié du XXe siècle, mais la culture au sens que les historiens utilisent pour désigner les différentes époques. Ce n'est pas un hasard si les deux concepts portent l'adjectif « de masse », puisque dans les deux cas le rôle de la masse donne l'essentiel des deux concepts. La culture de masse « culturelle » donne aux masses une culture de mauvaise qualité au goût de masse douteux, et la culture de masse socio-historique est simplement et pratiquement une économie de marché « centrée sur la masse ». Peu importe si c’est un buffle bon marché, chewing-gum ou limonade sucré que, l’important est la masse de clients. Autrefois, un paysan servait une famille, un charpentier, un maçon, un forgeron, un cordonnier, un médecin servait un village. À l'ère de la culture de masse, celui qui veut prospérer est obligé de servir toujours plus de gens. On servit aujourd’hui cent clients ? Il en faut demain un mille.

Qui sont les personnes les plus riches du monde aujourd'hui? Qui servent des milliards de personnes – pas avec des maisons et des châteaux, mais avec des bagatelles d'affaires.

Cette « logique » est persistante et entraîne des états très dangereux dans tous les domaines de l'existence humaine. Chaque État veut être plus grand et plus peuplé, chaque ville se voit plus importante, plus il y a d'habitants, les gouvernements pensent à de plus en plus immenses hôpitaux, ils construisent de plus en plus d'immenses stades, l'industrie de la construction construit de plus en plus gigantesques résidences de masse, le transport urbain utilise de véhicules de plus en plus puissants, on construit des avions de plus en plus gros.

Cela pourrait s'expliquer par la démographie, mais ce facteur joue un rôle secondaire dans le développement de la culture de masse. Le principal moteur est la course au profit.

La recherche de profit ne peut et ne doit pas être exclue de la vie, car il n'y a pas d'existence sans « recherche d’utilité ». Mais la quête effrénée de profit peut et doit être limitée. Toutefois c'est une autre tâche plus compliquée.

Maintenant, ce qui est d'actualité, c'est de faire face au fait qu'après la parution si brutale de Covid-19, la culture de masse historique qui a fonctionné plus ou moins confortablement jusqu'à présent est sur le point de s'effondrer. De cela, la quarantaine à domicile introduite partout après la première panique n'était qu'un avant-goût.

Nous devons reconnaître qu'à moins qu'un miracle ne se produise, des changements profonds et durables deviennent inévitables, et si ceux-ci se produisent en trop grand nombre et à un rythme trop rapide, on ne pourrait le classer autrement que d'effondrement du mode de vie actuel.

Nous avons le choix. Nous pouvons considérer cela comme une lutte pour la survie presque habituelle. Ou nous pouvons essayer de planifier et de gérer le changement d'époque.

L'humanité n'a jamais été confrontée à un pareil défi, bien que l'ombre du changement climatique soit là depuis un certain temps.

Il n'y a pas longtemps, j'écrivais: nous avons besoin de cent révolutions dans tous les domaines de la vie. On y devrait s’engager. Comment voulons-nous vivre dans le futur? Dans quelles colonies? Dans des métropoles killer-air, ou en via vita décrit dans La civilisation? Comment voulons-nous apprendre? Comment travailler? Comment voulons-nous voyager vers notre destination estivale? Sur un avion bondé de 500 personnes ou sur un « tapis volant » autogéré?

C'est notre grande chance qu’entre-temps la révolution informatique et robotique se déroule à un rythme incroyable, touchant presque toutes les sciences. Mais en même temps, il y a encore beaucoup de mauvais héritage du passé. Non, nous ne sommes en aucun cas dans une position facile. Et notre survie n'est pas garantie non plus. Mais que faire ?

Sachant tout cela, nous devons faire notre devoir.

Il est obligatoire de naviguer!

Il est obligatoire de faire les cent révolutions !

Et vivre est merveilleux!

 



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dimanche 14 juin 2020

Notre Soleil et ses relations secrètes

Depuis longtemps, les astronomes savent que le Soleil n'orbite pas sur une orbite « régulière » autour du centre de la Voie lactée, mais dans un étrange mouvement ondulé comme un papillon flottant dans une piscine. Nous savons également qu'un tel cycle ascendant et descendant dure de 60 à 80 millions d'années, et des hypothèses ont déjà émergé que «à cette époque» lorsque nous traversons la moitié sud de la Voie lactée vers le nord, ou vice versa, de nombreuses espèces sur Terre disparaissent, de nouvelles apparaissent. . En bref, l'évolution reçoit un coup de pied de cheval.

Ce serait bien, mais que devons-nous à ce mouvement ondulé? Kepler n'a laissé aucune formule pour une telle option.

Je vois deux explications à cela.

Ce que je pense est moins probable, c'est que ce n'est pas le mouvement du Soleil qui ondule, mais la Voie lactée qui bascule dans l'espace. Comme un bateau dans la mer. La seule question est, pourquoi ne restons-nous pas avec le tout?

L'autre explication, en revanche, est plus que probable: le Soleil a des affections secrètes, des connexions sérieuses. En d'autres termes, le Soleil, avec quelques autres étoiles, est un ensemble cohérent qui tourne autour d'un centre qui lui est propre. Et c'est la durée de ce mouvement circulaire particulier qui est de 60 à 80 millions d'années.

Combien sont les compagnons du Soleil et quels sont-ils? Je ne sais pas. Ils ne sont encore apparus à personne, je ne le sais pas non plus. Je pense que ces compagnons secrets peuvent être 3 à 5, mais ils peuvent être des centaines. Je peux aussi imaginer qu'une telle « vie secrète » du Soleil n'est pas du tout une rareté, au contraire, peut-être typique. Petites tempêtes locales (turbulences) dans la grande machine à laver à tambour rotatif de la Voie lactée.

Chers astronomes ! Chers nouveaux Kepler ! Veuillez clarifier la question.

 


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